Partir

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Partir

Il me fait penser à l’adieu. A la mort lyrique. Le passage de la lumière vers les proches ténèbres donne plus d’intensité au moment présent, précédant le départ.
Le futur parait non seulement sombre mais parsemé d’embuches symbolisées à mes yeux par les lignes qui s’entrecroisent. Le « Voyageur » tend le bras vers un avenir incertain avec dans les yeux la sérénité du fataliste qui sait que ce qui doit arriver est déjà inscrit quelque part. Au dessus de lui son destin le regarde lui apporte un soutient. Le regard du « voyageur » est triste, il part presque à regret mais sait qu’il ne peut faire autrement.

P.L.

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